Marketing direct

Si en tant que responsable du traitement vous proposez déjà d'initiative une option de désinscription, mieux vaut que la personne concernée utilise cette possibilité. À défaut, elle peut évidemment toujours recourir au droit spécifique d'opposition à une action de marketing direct.

Le secteur a lui aussi développé des initiatives pour permettre un droit d'opposition (initiatives qu'il faut bien entendu distinguer du droit légal d'opposition tel que prescrit par la Loi vie privée). À cet égard, l'Association Belge du Marketing Direct (BDMA) a mis au point deux "listes Robinson" (à savoir une pour le téléphone et une pour les publicités nominatives). Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le site Robinson de la BDMA.

Le droit d'opposition n'implique pas automatiquement une suppression des données de la personne concernée. Si vous supprimez ses données d'un fichier, il se peut que lors de l'envoi d'un mailing ultérieur pour lequel vous faites à un fournisseur de données externe, vous contactez à nouveau involontairement la personne concernée car ses données figurent bel et bien dans le nouveau fichier communiqué par ce fournisseur de données. Voilà pourquoi c'est une bonne idée pour vous en tant que responsable de traitement de tenir ce qu'on appelle un "fichier repoussoir" des personnes qui ont exercé leur droit d'opposition afin de pouvoir vérifier qui sont les personnes qui ne souhaitent plus recevoir de mailing.
Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet dans le dossier thématique relatif  au marketing direct.