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Votre employeur peut le faire. La consigne de signer des documents à l'aide de l'eID ne peut être donnée que pour des documents relevant des tâches du travailleur concerné. Par ailleurs, rien ne sert de demander la signature numérique à l'aide de l'eID de documents qui ne doivent pas être signés. Il en va de même pour des documents pour lesquels une signature électronique plus simple (par exemple la mention du nom au bas d'un e-mail, le scan d'une signature manuscrite) ou un horodatage électronique par l'entreprise ou par l'instance suffit.

En résumé, l'employeur doit vérifier si une signature numérique à haute valeur probante est vraiment nécessaire.

Étant donné que l'employeur est le responsable du traitement pour les données à caractère personnel qui sont traitées lors de l'apposition d'une signature électronique à l'aide de l'eID, il doit prendre les mesures techniques et organisationnelles appropriées pour protéger les données à caractère personnel de ses travailleurs qui utilisent leur eID afin de signer des documents professionnels. Concrètement, votre employeur doit mettre en œuvre des moyens suffisants pour protéger ses systèmes informatiques contre des logiciels malveillants (malware) visant à piéger des personnes en leur faisant signer des documents à leur insu ou dont le contenu n'est pas celui qu'ils pensent.

Oui, dans la mesure où votre employeur peut le justifier de façon raisonnable et où vous en avez été  suffisamment informé au préalable.

Pour les outils professionnels qui comportent des données à caractère personnel, l’employeur est obligé de prendre des mesures de sécurité appropriées afin de protéger les données à caractère personnel contre la destruction accidentelle ou non autorisée, contre la perte accidentelle ainsi que contre la modification, l'accès et tout autre traitement non autorisé de données à caractère personnel.

À l'instar de tout autre employeur, un bureau d'intérim doit remplir toutes sortes d'obligations de sécurité sociale suite à la conclusion d'un contrat de travail (par exemple la déclaration Dimona). Dans le cadre du travail intérimaire, il s'écoule souvent très peu de temps entre la sélection d'un candidat à un emploi intérimaire et son entrée en service. Le bureau d'intérim peut dès lors demander et lire l'eID (y compris le numéro de Registre national) du travailleur intérimaire dès son inscription.

Si le bureau d'intérim donne la possibilité aux intéressés de s'enregistrer via son site Internet, il peut déjà à ce moment-là demander les données à caractère personnel nécessaires – à l'exception du numéro de Registre national. À ce stade, il n'est en effet pas encore du tout question d'une quelconque entrée en service (impliquant une déclaration Dimona).

Il peut le faire dès qu’il a raisonnablement besoin d’une preuve de votre identité.

Si vous participez à un test de sélection, on peut vous demander de prouver votre identité, afin qu'il n'y ait par la suite aucun doute quant aux résultats que vous avez obtenus.

Dans certains cas, l’employeur est obligé de vérifier si vous disposez de certaines qualifications ou de certains permis de travail. Il doit alors connaître votre identité et pouvoir la comparer avec celle qui est mentionnée sur les qualifications ou sur les permis de travail en question.

Oui, mais seulement s’il existe pour cela une raison valable. Votre employeur doit remplir toutes sortes d'obligations de sécurité sociale suite à la conclusion d'un contrat de travail (par exemple la déclaration Dimona). Pour pouvoir s'acquitter correctement de ces obligations, l'employeur doit connaître votre identité.

Votre employeur peut aussi accepter d’autres preuves d’identité.

Votre employeur doit également connaître votre numéro de Registre national, mais il ne peut toutefois l’utiliser que si l'application de la réglementation relative à la sécurité sociale le requiert.